La Confrérie de l\'imaginaire

Laetitia Arnould, auteur et illustratrice

Laetitia Arnould

 

Son Site Officiel

 

Aux éditions Durand Peyroles 

 

 Dans un Pays où les enfants aux cheveux sombres sont maudits, deux jeunes Fous-Fuyants sont les seuls témoins de la renaissance du Squale, fils du Prince Skornañ et créature diabolique du Pays d’Enoraen…
Journaliste dans la cité de Farlight, Evgeñià Goh-Edson est la seule habitante d’Enoraen à croire en l’existence de ce terrible monstre qui sévit sur les réseaux de communication internationaux et provoque de plus en plus de catastrophes naturelles. Après la disparition inquiétante d’une Moire, Evgeñià va se lancer dans une quête insensée : celle de retrouver le Squale…
Parallèlement, quelque part sur Terre, Florent Delwenn, un jeune étudiant en Histoire de l’Art, va se retrouver par inadvertance en possession d’un carnet de cuir noir antique… Ce qu’il ignore c’est que ce Carnet va métamorphoser sa vie à tout jamais… Car c’est l’un des cinq Carnets d’Enoraen…

 

 

Entretien avec Laëtitia Arnould...

 

1) Dans ton roman le Danseur de Brume, premier tome de la saga les Carnets d'Enoraen, aux éditions Durand Peyroles, tu utilises des prénoms plutôt atypiques. D'où te sont ils venus?

 

Dans le Pays d'Enoraen (pays imaginaire dans lequel se déroule presque toute l'histoire), les coutumes, tout comme l'architecture et la mode vestimentaire, viennent d'univers totalement différents ! Et il en va de même pour les prénoms des personnages...

Bretonne d'adoption, Vosgienne de naissance et Italienne d'origine, je m'inspire de toutes ces cultures pour mes différents écrits.

Mais dans cette saga " Les Carnets d'Enoraen", les mythologies celtes, slaves et scandinaves m'ont également beaucoup inspirée, en particulier pour les noms des divinités et créatures magiques d'Enoraen. Je crois que c'est parce que les paysages et les traditions de ces terres du nord et de l'est sont proches de la vision que j'ai du Pays d'Enoraen...

Certains personnages ont également des prénoms aux intonations italiennes comme "Fausta" et russes comme "Fédora" et "Evgeñià", l'héroïne de la saga... J'ajoute parfois des lettres ou des accents qui n'existent pas dans les prénoms d'origine et qui sont propres aux habitants d'Enoraen, d'où le Ñ de Evgeñià.

Dans Enoraen, certains mots tirés du vocabulaire breton sont également devenus des noms ou des prénoms, ceci en particulier dans les prochains tomes de la saga.

 

2) Tu es également illustratrice. Quelles sont tes sources d'inspiration?

 

Je suis fascinée par les oeuvres des grands maîtres de la Renaissance Italienne... J'aurais aimé posséder un dixième seulement de leur génie!

Par ailleurs, l'art Baroque du XVIIème siècle et le "Rococo" du XVIIIème siècle sont très riches en oeuvres que j'apprécie beaucoup. J'aime le souci du détail, les réhauts de lumière, les drapés et les ombres que l'on retrouve dans les peintures de cette époque...

Le XVIIème et surtout le XVIIIème siècle font partie d'une période qui me passionne, autant en ce qui concerne la peinture et l'architecture, que la musique, la littérature et l'Histoire.

En fait, c'est une époque à travers laquelle j'aurais beaucoup aimé voyager si la machine à remonter le temps avait été inventée!

Il n'est donc pas surprenant de retrouver un personnage vêtu d'une redingote et coiffé d'un tricorne sur la couverture du "Danseur de Brume", le premier volet de la saga "Les Carnets d'Enoraen".

Mais comme dans l'écriture, les croyances celtes et nordiques m'inspirent beaucoup également pour mes illustrations!

D'où les fées, les elfes et autres lutins, régulièrement présents dans la majorité de mes dessins et peinture...

En fait, je qualifierais le genre de mes créations de "Fantastico-baroque" ou "Rococo-féérique", car j'aime beaucoup peindre des personnages issus de mythes et légendes dans des ambiances propres au XVIIème et XVIIIème siècle...

 

3) Ton frère, Jeremy Angelo Napoli, a également une publication prévue pour le 20 mars 2013 " Les Maîtres de la Destinée" - chez Belcastel Edition. Le domaine de l'Art est une histoire de famille?

 

Dans la famille, je suis la seule à dessiner maintenant, mais mon grand-frère était vraiment doué quand il était adolescent, je trouvais ses dessins superbes! C'est dommage qu'il n'ait pas continué...

En revanche, je ne suis pas la seule à écrire!

Ma maman a également écrit des romans et c'est elle qui m'a donné le goût à la lecture tout d'abord, puis à l'écriture. Elle a l'art de manier les mots avec une facilité déconcertante! Et elle est un modèle pour moi!

Quant à Jeremy, mon plus jeune frère, c'est un véritable petit génie des mots! Car en plus d'être auteur de romans fantastiques, il est un parolier et un poète de talent!

Je ne sais pas comment il fait, ses textes sont magnifiques et d'une grande poésie.

Je suis sa plus grande fan!

Et même si j'ai déjà eu la chance de lire la majorité de ses écrits, j'ai vraiment hâte de voir son premier roman, le premier tome de la saga "les Maîtres de la Destinée" en librairie! Alors, j'attends le 20 mars 2013 avec impatience!

 

Présentation du livre par l'éditeur

 

 



28/11/2012
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